«Plus nous serons capables de montrer le bon exemple, plus nous pourrons convaincre et engager les autres», a déclaré Angela Merkel, la présidente de l’Union européenne jusqu’au mois de juin.Pour y parvenir un premier plan d’action climatique et énergétique déclinant plusieurs programmes est adopté pour les 13 années à venir.
Une première étape en 13 ans
Les énergies renouvelables devront représenter 20% de la consommation énergétique de l’UE en 2020.
En ce qui concerne les transports une diminution d’au moins 10% de la consommation totale des carburants actuels au profit des biocarburants est projetée. Baisse également de 20 % de la consommation globale d’énergie d’ici 2020 dans l’industrie, les transports et le bâtiment. Des mesures concernant les ampoules, les illuminations ainsi que l’éclairage des bureaux devront être bientôt prises. Le nucléaire toujours en course
Soutenue par la France et plusieurs pays de l’ancien bloc soviétique, l’énergie nucléaire n’est pas bannie. Même si nombre de pays au rang duquel l’Autriche, l’Irlande mais également la Belgique ou l’Italie sont opposés au nucléaire, son utilisation reste un choix national. Thierry Breton, le ministre français de l’Economie et des Finances déclare d’ailleurs dans un entretien aux Echos que «les pays qui comme la France grâce au nucléaire, émettent déjà peu de gaz à effet de serre auront un avantage compétitif en ayant un peu d'avance». EDF et GDF préservés ?
Dans le domaine de l’approvisionnement et du coût de l’énergie, Bruxelles espère finaliser un accord avec la Russie fournisseur de gaz de l’UE. Enfin, la Commission européenne va élaborer rapidement de nouvelles mesures pour augmenter la concurrence dans le marché unique du gaz et de l’électricité. Dans ce domaine , Thierry Breton s’est dit satisfait pour la France. il estime que l'accord européen n’obligera pas au démantèlement
d’ EDF ni à celui de GDF.
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