La Palestine
Eléments pour un débat
La solidarité avec le peuple palestinien serait-elle une marque d’anti-sémitisme ?
Dans un texte publié à l’occasion de son premier anniversaire, la « Fraternité musulmane contre l’antisémitisme » affirme que les résistances à la lutte contre l’anti-sémitisme « restent très vivaces » au sein des communautés musulmanes. Evidement, cette affirmation péremptoire ne s’appuie sur aucune étude quantitative ou qualitative pour étayer ces propos. Il semble que la résistance « très vivace » des musulmans à lutter contre l’anti-sémitisme soit un fait qu’il faut impérativement admettre. Mais pour quelles raisons les musulmans marqueraient-ils de « très vives résistances » à la lutte contre l’anti-sémitisme ? Lire la suite
Pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens
Voilà plus de 60 ans que les Nations Unies ont voté « le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe ». La guerre de 1947-49 a débouché sur un tout autre partage. L'Etat d'Israël, au prix de l'expulsion de 800.000 Palestiniens, a vu le jour sur 78 % de la Palestine historique. Depuis l'occupation israélienne de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza en 1967, et malgré le « processus de paix », la colonisation s'est poursuivie sans relâche. Lire la suite
Le nettoyage ethnique
de la Palestine
À la fin de 1947, la Palestine compte près de 2 millions d'habitants: un tiers de Juifs, deux tiers d'Arabes. La résolution 181 des Nations unies décide sa partition en deux États: l'un doit être presque exclusivement peuplé d'Arabes; dans l'autre, les Juifs seraient légèrement majoritaires.
Un an plus tard, c'est un État à très forte majorité juive, Israël, qui occupe 78 % de la Palestine. Plus de 500 villages ont été rasés, de nombreuses villes ont presque entièrement perdu leur population arabe. Et 800000 Arabes palestiniens originaires des territoires qui font désormais partie d'Israël peuplent des camps de réfugiés hors de ses frontières.
A en croire l'historiographie israélienne traditionnelle, cette situation serait la résultante imprévisible, involontaire, des aléas d'un conflit armé: la "première guerre israélo-arabe". Mais Ilan Pappe en donne ici une explication bien différente.
A l'aide de documents d'archives, de journaux personnels, de témoignages directs, il reconstitue en détail ce qui s'est vraiment passé à la fin de 1947 et en 1948, ville par ville, village par village. Apparaît alors une entreprise délibérée, systématique, d'expulsion et de destruction: un "nettoyage ethnique" A lire
Est-il permis de critiquer Israël ?
A-t-on le droit de critiquer Israël ?
Oui, bien sûr ! Israël est un état démocratique et à ce titre il reconnaît le droit à la critique. Voilà pour la théorie. En pratique, c’est beaucoup plus compliqué et surtout beaucoup plus risqué. Un livre politiquement incorrect destiné à faire polémique.
Spécialiste des relations internationales, conseiller du Parti socialiste, Pascal Boniface met au jour une réalité singulière : L’impossibilité de critiquer le gouvernement Sharon sans encourir les accusations les plus extravagantes et des mesures de rétorsion qui s’apparentent au terrorisme intellectuel.
Sur un sujet tabou, un livre courageux et équilibré. Pascal Boniface donne, sur le conflit du Proche-Orient, des informations et des réflexions propres à rétablir une vision équilibrée sans laquelle aucune négociation de paix ne sera possible. Découvrir
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Les origines de la question de Palestine
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Sources : ONU ; Wikipédia ; Amazon
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